Ces documents concernent les lycéens qui étudient les œuvres littéraires
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Comparons le plan des maisons décrites dans l’œuvre ( celle du narrateur et celle de Lalla Aïcha) avec celui d’une maison traditionnelle et relevons les indices de vérité.
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Architecture d’une maison traditionnelle : |
La boîte à merveilles : |
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- Deux longues pièces étroites qui se répètent à chaque étage sont placées de chaque côté de cette cour dont elles sont séparées par une galerie d’environ un mètre vingt.
- une galerie d’environ un mètre vingt de largeur. - Les balustrades des étages sont faites de fonds de moucharabiehs formant des entrelacs polygonaux. - L’escalier part du patio et permet d’accéder aux étages.
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chapitre I : « Les deux pièces du rez-de-chaussée étaient occupées par la Chouaffa principale locataire - Au premier étage habitaient Driss el Aouad……Toute cette famille disposait d’une seule pièce, Rahma faisait la cuisine sur le palier. - Nous partagions avec Fatma Bziouya le deuxième étage . Nos deux fenêtres faisaient vis-à-vis et donnaient sur le patio. - Elle grimpait jusque sur la terrasse… » chapitre IV : « Lalla Aïcha occupait deux pièces de petites dimensions, au deuxième étage. Un balcon donnant sur le patio, garni d’une balustrade en fer forgé, conduisait à la pièce principale. L’autre chambre s’ouvrait directement sur l’escalier et servait surtout à entreposer les provisions d’hiver. Lalla Aïcha y faisait aussi sa cuisine. La grande pièce avait deux fenêtres, l’une s’ouvrait sur le patio l’autre sur les toits des maisons voisines… »
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Comparons le livre avec la biographie et la situation historique et relevons les indices de vérité.
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Biographie de l’auteur : |
La boîte à merveilles : |
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- Naissance à Fès en 1915 de parents d’origine berbère.
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- chapitre II : « Papa, d’origine montagnarde comme ma mère, après avoir quitté son village situé à une cinquantaine de kilomètres de la grande ville… à Fès …. |
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- La pacification concerna le « Maroc utile » des plaines et des villes. La prise de la trouée de Taza en mai 1914 relia le Maroc oriental au Maroc occidental. |
Chapitre IX : « - Ils travaillent avec les chrétiens. Les chrétiens, mon fils, sont riches et paient bien ceux qui connaissent leur langue. - Est-ce que je parlerai la langue des chrétiens quand je serai grand ? - Dieu te préserve, mon fils, de tout contact avec ces gens que nous ne connaissons pas. » |
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LE PLAN DE L’ŒUVRE
Chapitre I : présentation du narrateur, du lieu d’habitation, des activités des voisins et du souvenir du bain maure.
Chapitre II : L’évocation de l’école coranique, la visite de Lalla Aïcha et la visite à Sidi Ali Boughaleb
Chapitre III : L’école coranique, l’apparition de la lampe à pétrole, la disparition et les retrouvailles avec Zineb, le récit de la « sadaqua ».
Chapitre IV : L’arrivée du printemps, la visite à Lalla Aïcha et l’histoire de Abdellah.
Chapitre V : La mort et l’enterrement du coiffeur.
Chapitre VI : La préparation de l’école à l’occasion de la Achoura et les achats à la kessaria.
Chapitre VII : Les préparatifs de la Achoura dans les maisons, la séance chez le coiffeur et le jour de la fête.
Chapitre VIII : L’achat des bracelets au souk des bijoutiers et la dispute entre le père et le courtier.
Chapitre IX : La perte des économies, la maladie du narrateur et le départ du père pour moissonner.
Chapitre X : La consultation du fqih et l’argent envoyé par le père.
Chapitre XI : La visite des amies et le récit du mariage de Moulay Larbi avec la fille du coiffeur.
Chapitre XII : Le retour du père et le bonheur retrouvé.
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Le Maroc est gouverné depuis 1666 par la dynastie alaouite, fondée par Moulay Rachid. Il connaît au 17ème et au 18ème siècle, des querelles successorales et une sévère décadence économique. Au 19ème siècle, les puissances européennes (Grande Bretagne, Espagne et France) obligent les sultans à ouvrir le pays à leurs produits. Mais leurs rivalités permettent au Maroc de sauvegarder son indépendance.
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1906-1912 |
Après les accords d’Algésiras, la France occupait la majeure partie du pays. |
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13 août 1912 |
Le traité de Fès établit le protectorat français. L’Espagne obtint une zone nord : le Rif et une zone sud : Ifni. |
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1912-1925 |
Lyautey, résidant général, entreprit la pacification du pays. Il avait la haute main sur toute l’administration du pays et était le dépositaire de tous les pouvoirs de la République au Maroc. Il avait l’initiative des lois et de leur promulgation mais les dahirs devaient être signés par le Sultan. |
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1912-1914 |
La pacification concerna le « Maroc utile » des plaines et des villes. La prise de la trouée de Taza en mai 1914 relia le Maroc oriental au Maroc occidental. Au Sud, Cheikh Maa Al Aïnaine résista aux occupants français jusqu‘en 1919. |
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1914-1920 |
L’occupation s’attaqua au Moyen Atlas où Mohamed Ben Hamou Ezzaïni livra des combats acharnés contre les forces françaises. |
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1921-1926 |
Abdelkrim anima la guerre du Rif contre les espagnols puis contre les français. En 1921, la réunion de Jbel El Qama scella un accord entre les différentes tribus du Rif qui infligèrent aux espagnols une 1ère défaite à Ouberrane puis une 2ème à Anoual en juillet. Une coalition franco espagnole allait avoir raison des rifains qui capitulèrent en 1926. Abdelkrim fut déporté. |
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1927 |
Moulay Youssef mourut et Mohamed ben Youssef fut intronisé à l’âge de 18 ans. C’est sous son règne que deux événements allaient cristalliser l’opinion : la signature du Dahir berbère en 1930 qui officialisait, par les français, la division en deux blocs et l’avènement en juin 1936 du Front populaire qui allait susciter des espoirs de liberté vite déçus. |
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1933-1953 |
Fin de la résistance berbère dans le Haut Atlas. La France contrôlait l’ensemble du pays. Le sultan Mohamed V (1927-1961) avait un pouvoir purement religieux. La colonisation transforma l’économie ; 1/5 des terres cultivables étaient attribuées à des européens. En 1934 naquit le 1er parti politique marocain « Comité d’Action Marocaine » par Allal El Fassi, Mohamed Hasan El Ouazzani, Ahmed Balafrej et Mekki Naciri. Un plan de réforme fut présenté au Sultan et à la résidence générale. Des manifestations en faveur des réformes furent organisées en 1934 puis en 1937 qui entraînèrent l’arrestation des chefs nationalistes dont les idées se répandirent. Lors de la 2ème guerre mondiale, le Sultan affirma son soutien à la France et demanda aux mouvements nationalistes de suspendre leur action. Mais après la guerre, les partis puis le sultan Mohamed V, demandèrent l’indépendance. le 11 janvier 1944, le parti de l’Istiqlal lança son fameux « manifeste de l’indépendance » La répression fut dure. Le résident fut remplacé par le Maréchal Juin qui était un fervent colonialiste et ce fut le début de la crise. |
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1953-1955 |
Le sultan Mohamed V fut déposé, remplacé par Ben Arafa, et exilé à Madagascar par les autorités françaises. Cette déposition du Sultan accrut les mouvements nationalistes et les attentats se poursuivirent d’une manière régulière. Face à cette crise, les français nommèrent Grandval à la résidence qui entama des pourparlers avec des représentants marocains à Aix les bains. Un accord fut signé reconduisant Mohamed V sur le trône. |
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2 mars1956 |
L’indépendance fut proclamée. |
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1957 |
Le Maroc fut érigé en Royaume. |
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L’architecture domestique à Fès.
Les maisons de la médina sont souvent dissimulées au fond de leur quartier, dans de petites ruelles. On y rentre par une porte d’entrée qui est suivie d’un bref couloir d’accès en chicane. La cour intérieure présente des dimensions assez restreintes, limitée par quatre piliers d’angle soutenant la galerie circulaire de l’étage et se prolongeant jusqu’à la terrasse.
C’est autour de cette cour ou patio, ensemble vide situé au centre que le plan de la maison s’ordonne. Le patio ainsi que les piliers du rez-de-chaussée sont en général ornés de plâtres sculptés qui constituent un raffinement décoratif. Les mosaïques traditionnelles, composées de motifs géométriques, servent aux pavements et aux revêtements muraux.
Deux longues pièces étroites qui se répètent à chaque étage sont placées de chaque côté de cette cour dont elles sont séparées par une galerie d’environ un mètre vingt de largeur. C’est la seule partie de la maison où les habitants peuvent jouir d’un peu de soleil et d’air et circuler aisément. Selon les habitations et la richesse du propriétaire de la maison, le nombre de pièces peut s’élever à trois ou quatre autour du patio. Les portes des différentes pièces comportent des bordures épigraphiques qui encadrent des étoiles polygonales, faites de baguettes moulurées et assemblées. Les balustrades des étages sont faites de fonds de moucharabiehs formants des entrelacs polygonaux. Les linteaux sont ornés de baguettes et de rosaces en relief.
L’escalier part du patio et permet d’accéder aux étages. Parfois, celui-ci se développe, à partir de l’étage, dans une petite construction élevée au-dessus de la rue, laissant ainsi la galerie de l’étage et le patio entièrement libres. En face de l’entrée, on peut trouver une fontaine et des latrines communes à toute l’habitation. Dans cette cour étroite comme un puits, la lumière et l’air sont partout chichement mesurés : les pièces d’habitation ne prennent jour que par leurs portes. D’où le rôle essentiel de la terrasse qui permet de faire sécher le linge, les épices…., et de prendre le soleil. Elle constitue souvent un terrain de jeux pour les enfants.
D’après, Palais et demeures de Fès, Tome 1 Editions du CNRS, J. Revault – L. Golvin – A. Amahan
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Les lieux saints de Fès.
® Sidi Ali Boughaleb (la guérison) ;
® Sidi Ali Bou Serghrine à Sefrou ( avoir des enfants) ;
® Sidi Ahmed Tijani ;
® Sidi Ahmed Ben Yahia ;
® Sidi Ali Diab.
® Sidi Abdelkader El Fassi ;
® Sidi Ahmed Chaoui ;
® Sidi Ahmed Ben Nacer ;
® Sidi Zouiten ;
® Sidi Ali Mzali ;
® Sidi Abderrahmane M’lili
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La boîte à merveilles : |
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- Sidi Ali Boughaleb (la guérison) ; - Sidi Ali Bou Serghrine à Sefrou ( avoir des enfants) ; - Sidi Ahmed Tijani ; - Sidi Ahmed Ben Yahia ; - Sidi Ali Diab.
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